Escapade à Venise

2 mai au mercredi 6 mai 2016

 

Venise, une ville hors du temps , une ville de légende, si belle, si étrange, riche de son passé et mélancolique, Venise est pour chacun d’entre nous une légende et un rêve. Imaginez l’audace qu’il fallut pour construire une ville aux palais de marbre sur une lagune… Venez explorer tous les méandres de cette unique cité au monde. Cet incroyable paysage sur pilotis y faut prendre le temps de le découvrir avec le grand canal les plus beaux édifices de l’architecture vénitienne avec au bout, le palais des Doges et la basiliques Saint-Marc. Rejoindre Murano pour y admirer les souffleurs de verre. Asseyez-vous aux terrasses des cafés sur les marches des églises. Vivez dans le plus beau décor du monde. Flânez devant les puits et devant les palais, passez les ponts enchantés. Vous êtes dans la seul ville où les lions ont des ailes et où les pigeons marchent sur des pierres qui ont vu passer des rois, des empereurs.

Cuisine Vénitienne à Venise, la fraîcheur des ingrédients a toujours été de mise, les maraîcher des îles-jardins et les pêcheurs de la lagune alimentent les tables vénitiennes. Les produits pêchés ou cueillis vont directement du marché aux fourneaux des bacari (bars à l’ancienne) et des osterie (bars-restaurants traditionnels). Une ombra (un verre de vin) au comptoir ou une bouteille de Valpolicella Classico pour accompagner votre risotto? La frequentation des bacari et des oesterie est ancrée dans les moeurs.

Les gondoliers : Colériques et violents, rusés et gentils, parleurs infatigables et philosophes, mais qui sont donc les gondoliers ? Attachés à leurs gondoles et à leur lagune, personnes aimant bien vivre, travailleurs infatigables. Goldoni disait que les gondoliers étaient les personnes qui aimaient le plus Venise, un amour si intense qu’ils étaient prêts à se battre si quelqu’un parlait mal de leur ville. Le calme de leurs gestes est proverbial, probablement du au fait que les gondoliers se déplacent lentement sur l’eau, ou bien à cause du sirocco qui souvent entrave les mouvements du gondoliers, se serait en effet une perte de temps de chercher à lutter.

Les Ponts de Venise : Que ce soit le pont du Rialto ou le pont des Soupirs, Venise est aussi célèbre par ses ponts que par ses gondoles, palais et églises. Avec plus de 438 ponts pour 124 îles, 183 canaux et une surface de 631 hectares, il y a en effet de quoi marquer les esprits. Et chacun des ces ponts possède une histoire bien particulière, que ce soit l’origine du pont des soupirs ou bien celle du pont du Rialto, totalement opposées quand à leurs usages et motivations, cette histoire est toujours passionnante.

Les point forts de ce long week-end escapade

• Balade dans les ruelles, canaux, ponts et îles de Venise ( Murano, Burano)

• Soirées découvertes culinaires dans les restaurants de votre choix

• Auberge sur l’île Guidecca à 10 min en vaporetto de la place Saint-Marc

• Stephane qui connait les ruelles de Venise comme les Alpes

Prix par personne frs 840.- comprend avec demi-tarif

• Train direct depuis Lausanne en 2ème classe jusqu’à Venise et retour

• 4 nuits en chambres privées à 4 lits ou 5 lits dortoirs, salle de bain privée

• 4 simples petits déjeuner à l’auberge

• Le passe pour 5 jours sur les Vaporettos (bus sur l’eau)

• Tour d’une heure guidé à la La Basilique Saint-Marc

• Entrées du Campanile, Scuola di San Rocco, Saint-Marc mosaïques

• L’encadrement par votre guide-accompagnateur Stephane Nicolet

• Diaporama de vos 5 jours à Venise

Le prix ne comprend pas

• L’assurance annulation / interruption de séjour et l’assistance

• Les repas du midi et du soir, boissons et dépenses personelles

• Supplément sans demi-tarif frs 56.- par personne

• Tout ce qui n’est pas indiqué sous la rubrique “ Le prix comprend ”

Inscriptions 10 / 0

Randonnées dans Venise

 

Lundi Départ de la gare de Lausanne 8:18 arrivée à Venise S.Lucia à 14:40 direct

Benvenuti a Venezia, dès la sortie de la gare, nous pouvons n’être qu’à Venise! Vue sur le grand Canal avec Vaporettos, navettes, taxis sur l’eau, quel spectacle! Direction notre auberge en Vaporetto.

La Place Saint-Marc, plus que tout autre lieu, l’unique piazza de la ville, traversée pas la flèche du campanile qui s’élève vers le ciel. Le palais des Doges dresse une façade d’un raffinement extrême au bord de la lagune, la Basilica di San Marco, la belle Orientale, revêtue de butins rapportés d’incursions en des terres lointaines, déploie cinq coupoles vers le ciel.

La Basilique Saint-Marc est beaucoup plus qu’une église, plus qu’un simple lieu religieux. C’est en en effet en même temps une œuvre éminemment politique destinée à renforcer l’identité et l’indépendance de Venise. Toute son histoire est intimement liée à celle de la République, de sa fondation jusqu’aux multiples constructions et reconstructions qui aboutirent à la basilique Saint-Marc.

Les Gondoliers, Les Vénitiens ne se refusent pas le plaisir d’un tour en gondole. Mais ils savent distinguer le vrai du faux : la barque plate et symétrique, le matelot déguisé, l’embarcation louée pour six et plus, charter touristique du Grand Canal… Ce n’est pas cela, un tour en gondole.. Car un vrai tour en gondole ne coûte pas beaucoup plus cher qu’un faux. Voyagesrandonnees.ch – Stephane Nicolet Le carnet de route Les tarifs sont aussi réglementés que la profession. 80 euros le jour, 100 euros la nuit pour 40 min de promenade lagunaire, dans des canaux qui tournent à angle droit, et où seul le gondolier expérimenté s’aventure, car la manoeuvre est risquée.

Le Pont des soupirs franchit le canal qui sépare le Palais Ducal de la Prison. On l’a appelé le “Pont des Soupirs” parce qu’on imaginait les plaintes des condamnés qui le franchissaient pour aller directement du tribunal à la prison ou bien de leur cachot (de la salle de torture également) au tribunal.

Mardi Le pont du Rialto est sans aucun doute l’un des symboles les plus forts de Venise avec le Palais des Doges et la Basilique Saint-Marc. La forme en accent circonflexe du pont du Rialto a fait le tour du monde, on retrouve ce pont sur quasiment toutes les publicités touristiques offrant des séjours à Venise. Et pourtant, avant d’en arriver là, l’histoire du pont du Rialto fut bien longue et bien compliquée.

Au milieu des cris des mouettes qui espèrent avoir une part du festin, se dresse, tout au bout de l’île du Rialto, le marché aux poissons, la Pescaria ou Pescheria comme on l’appelle ici. Sous une halle néogothique, tôt le matin ce sont des pyramides d’esturgeons et de turbots, des remparts de trilles et de dorades, des bastions d’huîtres exquises, d’oursins et de frutti di mare. Tous les types, toutes les beautés et toutes les laideurs se croisent et s’entrecroisent. Vous êtes étourdi, abasourdi.

Les Canaux de Venise C’est bien entendu tout le charme et toute la beauté de Venise. L’eau, miroir de nos âmes mais aussi des palais, l’eau qui embellit, l’eau source de vie. Tous ces reflets multicolores et le plus souvent dorés des canaux de Venise apportent incontestablement une dimension visuelle unique à la ville. Mais au-delà de cet aspect romantique et artistique des canaux de Venise, s’ajoute une dimension historique mais également très actuelle. Toute la ville est construite sur l’eau, sur des millions de troncs d’arbres plantés verticalement dans le sol de la lagune depuis plus de mille ans pour certains.

L’île de Murano, la ville de l’Art du Verre où, pour des raisons liées tout simplement aux risques d’incendies, les fours des maîtres verriers avaient dû s’exiler. La patrie du verre, des plaisirs et des jardins. À peine à 10 minutes de vaporetto de Venise, une promenade sur l’île de Murano s’impose si vous séjournez à Venise.

L’île de Burano, l’île aux dentelles, avec son campanile qui penche, ses canaux et ses ponts. Venise y est reproduite en modèle réduit. Les maisons ont en moyenne un à deux étages de couleurs rouge, bleu, rose, jaune. C’est une île aussi spéciale, avec des pêcheurs d’un côté et des dentellières de l’autre. Grosses mains et muscles contre doigts effilés et agiles.

Mercredi Castello, une île dans l’île. Castello a conservé ses campi, ses bancs, ses mamies à chats, et le linge qui pend aux fenêtres. Pour humer l’atmosphère de ce sestiere (quartier) encore habité par quelques familles vénitiennes de souche, allez flâner dans les ruelles. Via Garibaldi, construit sur une voie d’eau comblée.

Riva Delgi Schiavoni cette promenade pavée qui part du palais des Doges à San Marco pour longer l’eau jusqu’à l’extrémité de la ville est l’une des plus belles de Venise. Les Schiavoni étaient des pêcheurs et marchands dalmates, qui au Moyen Âge, venaient vendre leurs produit sur ce quai.

Les Zattere, tire leur nom de Zattere des radeaux de bois qui descendaient par flottage le fleuve Pô et s’amarraient ici pour décharger leurs marchandises. C’est la promenade préférée des Vénitiens qui aiment s’y trouver au crépuscule. Les nombreux petits cafés qui y installent leurs sièges permettent de goûter le plus subtil instant à la tombée du jour. La suavité de la lumière attire alors les flâneurs, les peintres, les écrivains.

Cantinone Già Schiavi Cinquante années passées au service des bonne bouteilles, des crostini et des cicheti. Un bar à vins enchanteur avec une atmosphère bouillonnante et conviviale dans une ambiance traditionnelle. Voilà une excellente adresse pour prendre un cicheti avec un verre de vin dans ce pittoresque bacaro, qui mériterait l’appellation de cave tant le choix est important.

La Gelateria Alaska de Carlo Pistacchi, un must ! Uniquement des produits frais et naturels, sans colorants ni conservateurs. C‘est tout petit, quelques mètres carrés à peine, il est tout seul, on mange debout, mais les glaces de l’adorable Carlo Pistacchi sont vraiment sublimes.

Jeudi La forme serpentaire du Grand Canal est l’une de ses originalités. Ce boulevard liquide mérite sans aucun doute qu’on le considère comme la plus belle avenue du monde. Le Grand Canal s’étire sur quelque 3 800 mètres. Sa largeur est comprise entre 50 et 70 mètres selon les endroits; sa profondeur de 5 à 10 mètres. Réunissant dans le déroulement prestigieux de son architecture une gamme flamboyante de formes et de couleurs, il n’a cessé d’inspirer une multitude d’artistes, de peintres, de poètes. Son aspect n’a pratiquement pas changé depuis le 18e siècle. Cette simple voie d’eau naturelle, qui ne doit rien à la main de l’homme, offre un itinéraire montrant à chaque instant une suite de perspectives magnifiques. Ce cours d’eau impressionnera toujours par la volonté tenace de construire qui a sans cesse été déployée, dans une longue patience millénaire, pour édifier ce rêve de briques, de pierre et de marbre. On est frappé par la grande unité architecturale de ce parcours prestigieux sans se rendre compte de prime abord qu’il est justement la réunion de tous les contraires, de toutes les différences, de tous les styles. Il y a 120 palais sur le Canal Grande. Les palais en effet, en mille ans et même plus, résultent des courants successifs de l’art Byzantin, de l’art Gothique, de l’art de la Renaissance et enfin de l’art Baroque et Maniériste. Chaque édifice, chaque palais qui borde le Grand Canal, a un nom et une histoire connue de tous les Vénitiens.

Le Campanile, construit d’abord comme tour de défense et tour de guet de la première forteresse des doges, au 10e siècle, il a été reconstruit et surélevé à plusieurs reprises. Garni d’une chappe de cuivre, il servait même de phare, visible à plus de quarante kilomètres. Par adjonction de la pièce la plus haute, au 16e siècle il est devenu clocher, et abrita cinq cloches qui sonnaient le début du travail, l’heure de midi, la convocation des sénateurs et l’annonce des exécutions. Il s’est écroulé plusieurs fois, en 1388, 1489, et 1511, frappé par la foudre ou ébranlé par une secousse sismique.

Le campo Santa Margherita, le plus grand de Venise constitue le coeur de ce sestiere et son visage le plus bohème. Les habitants s’échangent les nouvelles du jour à la terrasse des cafés après avoir fait deux ou trois courses au petit marché.

Vendredi Les Scuole, une institution typiquement vénitienne, apparues au XIIIe siècle, ces corporations de métiers, mais aussi confréries religieuses jouaint un rôle de bienfaisance et d’assistance. Souvent trés riches, elles se faisaient construire par les meilleurs architectes de superbes édifices, dé- corés par les peintres les plus renommés.

La Scuola Grande di San Rocco fondée en 1478, cette confrérie se place sous le patronage de saint Roch, le protecteur des pestiférés. La Scuola est avant tout connue pour le prodigieux cycles peint du Tintoret ( le peintre le plus prolifique de Venise, il maîtrise trés jeune les ombres et les couleurs ainsi que le rendu de la matière.)

Santa Maria della Salute, deux coupoles vertigineuses, deux campaniles, un esclalier majestueux, six chapelles…, rien ne semble trop beau pour cette basilique édifiée en l’honneur de la Vierge à la fin de l’épidémie de la peste de 1630. Le sanctuaire, en forme de couronne, déploie sa monumentalité à l’extrémité du Dorsoduro, presque à la confluence du canal et de la Guidecca et du Grand Canal.

Via Garibaldi, construite sur une voie d’eau comblée sous Napoléon, la rue la plus large de Venise traverse un quartier haut en couleur qui a su conserver son âme.

Les jardins publics, le plus grand espace vert de la ville, faissant flotter un petit air de campagne au coeur de la cité aquatique. Il est agréable de s’y poser ou de se promener dans leurs allées ombragées.

Le programme est assez ouvert, de flâner dans les ruelles, de prendre un vaporetto sur un coup de tête pour changer de quartier, de s’arrêter à une terrasse et de prendre un café en regardant la vie Vénitienne. De prendre un verre de rouge avec des crostini et des cicchetti. Une escapade de ruelles à ruelles de vaporetto au grand canal en passant par l’île de Burano.

Départ de Venise S.lucia à 16:20 arrivée à Lausanne 22:45 direct Durée 6:22